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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 22:19

Mercredi 15 janvier 2014                          

                                   2

                                           Déclaration

    LE COURANT DE LA GAUCHE REVOLUTIONNAIRE EN SYRIE

        

      QUI SONT LES ENNEMIS DE LA REVOLUTION POPULAIRE :

LA DICATATURE DU REGIME  ET LES FORCES       REACTIONNAIRES DE LA CONTRE  REVOLUTION                                                          

 

 

Deux semaines environ avant la date prévue pour la réunion de Genève2, qui va naitre morte, des groupes islamistes avec des brigades de l’Armée Libre mènent une guerre sans merci contre l’organisation fasciste liée à al-Qaîda, connue sous le nom de « l’Etat Islamique de l’Iraq et du Levant ».

 

Il est nécessaire de rappeler que l’explosion du peuple en mouvement, n’a pas subit seulement, depuis l’année dernière plus précisément, la violence singulièrement monstrueuse du régime de la dictature sauvage de la bourgeoise, mais elle a subit, en plus, une double oppression de la part des groupes islamistes armés. Groupes connus pour leur violence et répression qui, s’ils n’ont pas le même degré d’atrocité vis-à-vis des militants et activistes du mouvement populaire,  l’ont lorsqu’il s’agit du mouvement populaire en tant que tel. Ceci se traduit par de larges campagnes d’arrestation motivées par des raisons diverses :  pratiques sociales considérées par ces groupes réactionnaires comme contraires, aux enseignements de leur islam, tel que le tabac ou la tenue vestimentaire.  Recours aussi à la fusillade de manifestants et leurs arrestations. Ou bien, elles assassinent un nombre élevés d’activistes et de dirigeants de l’armée libre connus pour leurs engagements aux principes de la révolution populaire. C’est l’organisation « l’Etat Islamique de l’Iraq et du Levant » qui a atteint largement  le sommet de ce genre de violence sauvage et réactionnaire.  Ses pratiques odieuses ont provoqué chez les masses des réactions contre cette dernière et ses groupes semblables. Les réactions des masses s’étant amplifiées, l’organisation et

les groupes similaires  ne trouvent plus d’assises populaires  qui puissent la soutenir sincèrement. Ne lui reste que le terrorisme et la domination par la terreur comme moyens pour imposer son pouvoir sur quelques régions, telles que Raqqah, la campagne d’Idleb et Alep. Aujourd’hui, le dégoût et la colère vis-à-vis d’elles, ont connu une si large extension, qu’ils ont atteint ce qui reste des brigades de l’armée libre qui défend toujours le vrai programme de la révolution syrienne en matière de libération, démocratie, égalité et justice sociale. 

 

L’extrémisme délinquant et hystérique  de « l’Etat Islamique de l’Iraq et du Levant », l’a amené à imposer sa domination sur quelques régions qui  n’étaient déjà plus sous contrôle du régime après avoir étaient prises par l’armée libre. Cette organisation a même imposé sa domination sur des brigades islamiques réactionnaires qui lui sont semblables en matière de références idéologiques. Elle les a chassé militairement, tout en essayant d’imposer aux populations un mode politique, idéologique et social, ultraréactionnaire, sous le slogan d’ « éradiquer la répugnance ». Du fait, les autres groupes en concurrence avec cette dernière ont été amenés à s’unir pour consolider leurs positions face à celle-ci. C’est ainsi que « l’Armée de l’Islam »,   suivie du « Front Islamique » a vu le jour à la fin de novembre de l’année dernière. Fondée sur un programme réactionnaire qui n’a d’égal que celui de l’Etat de l’Irak et le Levant, le Front Islamique a déclaré qu’il réfutait « la démocratie, la laïcité et l’Etat civil », et que son objectif est d’attribuer « la souveraineté de cet Etat à la seule légitimité de Dieu, en tant que référence, gouverneur, dirigeant qui oriente et organise le comportement de l’individu, la société et l’Etat ». Plusieurs brigades islamiques, avec quelques brigades de l’Armée Libre, ont formé « le Front des révolutionnaire Syriens », pour « édifier un régime islamique orthodoxe ». Cependant, une tentative a eu lieu pour favoriser le terrain devant « le Front d’al Naçrah », sous prétexte qu’il est plus crédible que l’Etat de l’Irak et du Levant ». Mais, les masses, n’étant pas dupes, ne se font aucunes illusions quant aux sources idéologiques réactionnaires identiques et  mêmes pratiques fascistes,  qui appartiennent, aussi bien l’une que l’autre à l’organisation d’al Qaïda.

 

L’objet de la guerre qui se déroule entre ces forces armées est la concurrence pour imposer leurs pouvoirs et leurs hégémonies idéologiques dans les régions « libérées ».  C’est par la force que chacune d’elles les imposent aux populations à l’aide d’ idées du moyen âge dictées par les instances de la jurisprudence musulmane. Le Front Islamique, à titre d’exemple, qui est le plus grand parmi celles-ci en nombre de combattants, suit la pensée salafiste djihadiste et bénéficie du  soutien du régime saoudite réactionnaire. Donc, le vrai but  des groupes qui luttent contre l’Etat  islamique en Irak et le Levant, à l’exception de quelques brigades de l’Armée Libre qui a subit les derniers mois l’affaiblissement et la marginalisation, n’est rien d’autre qu’une concurrence idéologique, militaire et politique entre des forces réactionnaires qui se battent entre elles pour se partager l’autorité, sinon pour la  monopoliser. L’objet de ces combats n’est nullement reconquérir les vrais buts de la révolution qui sont : la chute du régime et la construction d’une Syrie démocratique et libre. 

 

 Seules les masses en Syrie payent le prix de ces luttes sanglantes. Cependant, ces luttes ont contribué, au contraire, à dévoiler et mettre à jour  le vrai visage de l’Islam Salafiste djihadiste, sa pensée , sa politique  et son absurdité sanglante. Un dévoilement flagrant qui se déroule sous les yeux des masses, lorsqu’un de ces groupes passe à l’action après être parvenu à imposer sa domination, même lorsqu’elle est provisoire, sur les ressources vitales des citoyens. Il est fort probable que de vastes soulèvements d’individus et des tranches de combattants, dans les rangs de ceux qui ont pris du retard en se résignant sans prendre part aux soulèvements, y voit le jour après avoir soutenu l’Islam Salafiste Djihadiste, soit parce qu’ils ont été bluffés par ce dernier, soit parce qu’ils  étaient obligés de le soutenir sous la menace ou par les besoins vitaux.

 

La lutte en cours élargit, d’une part, les possibilités d’affaiblissement de ces forces réactionnaires tout en réhabilitant la conscience des masses révolutionnaires. D’autre part, elle contribue, à raviver le soulèvement du mouvement populaire, après avoir connu l’année dernière une accalmie due aux répressions et du régime et des forces réactionnaires ennemies de la révolution.  

 

Ceci étant constaté, la lutte en cours a des aspects positifs. Car, elle n’a pas seulement affaiblit l’hégémonie de l’Etat Islamique de l’Irak et du Levant, ainsi que la répression  exercée sur le mouvement populaire, mais elle a abouti, aussi, à l’affaiblissement des autres fractions réactionnaires. Nous constatons, déjà, que les masses reprennent actuellement leurs initiatives après avoir vécu une dure expérience avec les fractions réactionnaires qui ont été dévoilées clairement en tant qu’un réel ennemi de la lutte des masses et de ses sacrifices pour sa propre libération. 

 

Nous constatons ce soulèvement du mouvement populaire à travers le rythme soutenu des manifestations populaires, dans les régions « libérées », depuis que la lutte en question entre l’Etat Islamique en Irak et au Levant et ses concurrentes fractions islamiques réactionnaires, avait commencé. Raison pour laquelle nous n’ émettons , en ce qui concerne la victoire de la révolution et sa continuité, aucun pari sur la victoire de ces fractions révolutionnaires. Au contraire, nous parions uniquement sur ce mouvement populaire principalement révolutionnaire et sur des fractions de la résistance populaire au sein de « l’Armée Libre » qui continue sa lutte  pour les buts de la révolution populaire et pour la chute du régime de la clique au pouvoir. Il est clair que la révolution, dans son devenir continu, confirme que la révolution affronte plusieurs ennemis : le régime de la dictature et ses alliés en premier lieu, ensuite, les forces réactionnaires et fascistes et leurs alliés régionaux, ennemies de la révolution. 

 

Nous sommes donc amenés à condamner la politique erronée et grave menée par quelques instances de l’opposition libérale , liées à des Etats de la région ou celles qui soutiennent l’Etat Islamique de l’Irak et du Levant. Ajoutons à cette liste l’Union Démocratique du Kurdistan. Autrement dit, nous combattons pour éradiquer toutes les forces ennemies de la révolution. Nous rappelons que derrière l’Etat Islamique de l’ Irak et du Levant, il existe, bel et bien une multitude de fractions qui sont ses duplicatas.

 

Nous appelons à la plus vaste alliance contre le fascisme, celui des Salafistes Djihadistes et du régime sanguinaire au pouvoir. Une alliance qui a pour mots d’ordre la révolution syrienne de la libération, de l’égalité, de la démocratie et de la justice sociale. 

 

Cependant, nous sommes convaincus d’une façon infaillible que, même en considérant que la réalisation des buts de la révolution reste difficile et longue, la flamme qui a motivé le soulèvement des masses de travailleurs et des laborieux ne s’éteindra pas tant que ses revendications de libération ne seront pas obtenues. 

 

 

 

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Published by تيار اليسار الثوري في سوريا
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Guerre de Classe 20/01/2014 18:24

Syrie : la lutte continue - « Journée de colère contre Al-Qaeda & Assad »

TŘÍDNÍ VÁLKA * CLASS WAR * GUERRE DE CLASSE * الحرب الطبقي * AUTISTICI.ORG/TRIDNIVALKA * TRIDNIVALKA@YAHOO.COM

Depuis maintenant bientôt trois années qu’un soulèvement a éclaté en Syrie (en tant que manifestation locale des boule-versements qui secouent les régions du Maghreb et du Machrek), la plupart des
réactions, commentaires et critiques provenant de structures militantes qui se réclament de la révolution, de l’internationalisme, du communisme, de l’anarchie,… vont dans le même sens : le doute
par rapport à ce qui se passe, le doute par rapport aux déterminations matérielles essentielles qui donnent vie aux mouvements qui se développent devant nos yeux, le doute par rapport à la nature
de classe de ces événements, le doute par rapport au contenu potentiellement subversif des luttes de notre classe lorsque celle-ci ne porte pas les « bons » drapeaux, etc.

Ce doute s’est renforcé depuis que le conflit s’est transformé en « militarisation de la révolution » (comme beaucoup le prétendent) et que notre mouvement a été récupéré par « les forces de
l’opposition démocratique » et divers tendances djihadistes, salafistes et autres islamistes. Mais comme une militante de Palestine l’exprime :

« Donc oui, la Révolution syrienne est en effet récupérée, et nous savons qu’il y a beaucoup de salafistes, de djihadistes et d’autres groupes, et beaucoup de groupes proaméricains et
pro-impérialistes qui essayent de détourner la Révolution syrienne. Mais cela ne ternit nullement la Révolution syrienne, et çà ne veut pas dire non plus que juste parce qu’un mouvement
révolutionnaire est récupéré nous ne devrions pas prendre position et arrêter de le soutenir. Bien sûr, il y a encore tant de révolutionnaires qui agissent sur le terrain […] et il y a même
beaucoup de brigades armées non-confessionnelles que nous ne pouvons ignorer. Si la révolution est récupérée, nous n’allons pas commencer à mettre cette récupération sur le dos des gens. Nous
faisons tout en fait pour prendre parti pour les gens afin de remettre la révolution sur la bonne voie. Et c’est ce que beaucoup de gauchistes ne peuvent pas comprendre. » (1)

Jamais aucune révolution dans l’histoire tourmentée et violente des luttes de classe n’a démarré avec « le bon drapeau », avec « les consignes correctes », avec une « conscience » préétablie et
claire des buts et perspectives. Toutes les avancées pratiques et programmatiques se sont forgées dans le douloureux affrontement d’avec la contre-révolution organisée en force compacte.

Comme nous l’évoquions déjà dans nos précédents tracts au sujet des luttes en Syrie (2), dès lors que les forces gouverne-mentales sont chassées d’une ville ou d’une région, le capitalisme ayant
horreur du vide, de nouvelles forces, de nouveaux partis et syndicats s’installent pour gérer la situation et éviter qu’elle ne déborde d’un cadre strictement réformiste. Parmi ces organismes, on
retrouve en force les divers groupes islamistes qui prennent en charge la répression des structures militantes mise en place par le mouvement de lutte. Contrôles dans les rues, arrestations,
emprisonnements, tortures et exécutions sommaires de militants, condamnations sévères par des « tribunaux islamiques », application de la charia, répression des manifestations quotidiennes contre
ces « nouveaux maîtres » ; depuis le printemps 2013, les prolétaires vivant dans les « zones libérées » pointent du doigt et dénoncent ces ennemis islamistes qui n’ont rien à envier aux sbires du
régime baasiste. Parmi ces groupes djihadistes, l’un des plus virulents et des plus haïs par l’ensemble de la population, c’est le groupe qui se proclame « État Islamique d’Irak et du Sham »
(EIIS), affilié au réseau international Al-Qaeda.

Suite à une série de coups très durs portés à des structures du mouvement (comme l’attaque du 28 décembre 2013 contre des militants dans la ville de Kafranbel – généralement considérée comme la «
conscience de la révolution » au vu de l’importante activité propagandiste menée sur place), de nombreux prolétaires sont massivement descendus dans les rues ce vendredi 3 janvier 2014 dans les
provinces d’Alep, Idlib, Raqqa (au nord et nord-est du pays), pour marquer leur mépris envers l’EIIS. Le mouvement s’est même étendu à d’autres régions (comme dans les banlieues de Damas et à Deraa
au sud du pays) où l’EIIS est plus faiblement implanté. La répression a évidemment été féroce : les miliciens de l’EIIS ont riposté aux assauts des prolétaires contre leurs divers quartier-généraux
en tirant sur la foule en colère. Le mouvement de protestation s’est amplifié durant toute la semaine suivante et des militants ont appelé à une « Journée de colère » pour le vendredi 10 janvier
contre la présence d’Al-Qaeda en Syrie ainsi que contre le régime.

Dans la foulée des protestations dans les rues, diverses « brigades rebelles » se sont aussi positionnées, certaines en dé-fendant probablement les intérêts du mouvement, d’autres en essayant de
l’instrumentaliser une fois de plus afin de défendre et de promotionner leurs propres intérêts dans la conquête du pouvoir étatique sur les ruines du régime baasiste.

« Sur le front militaire, il y a aussi une guerre à grande échelle contre l’EIIS. Le 3 janvier, des groupes affiliés à l’Armée Syrienne Libre ainsi qu’au Front Islamique et Jaysh Al-Mujahidiin
(récemment formés) prennent part à de féroces batailles contre l’EIIS, chassant ce groupe de plusieurs de ses bastions dans le nord, et capturant un grand nombre de combattants de l’EIIS. À partir
du 7 janvier, des messages Twitter de militants suggèrent que l’EIIS a été chassé de 10 localités dans la province d’Alep, de 6 localités dans celle d’Idlib, de 3 dans celle de Deir Al Zour et 1
dans celle de Hama. Quelques régions libérées de l’EIIS, telles que Manbej et Binnish ont été soumises à de féroces bombardements par le régime d’Assad suite à la prise de pou-voir par les
rebelles, avec comme conséquence dans le cas de Binnish que l’EIIS est capable de reprendre la ville et alimentant la spéculation croissante d’une coordination militaire entre l’EIIS et le régime.
L’EIIS a montré qu’il ne quitte pas le terrain sans combattre, tout en commettant un massacre contre des troupes de l’ASL à Rastan. Le 6 janvier, l’EIIS avait exécuté 50 prisonniers qu’il détenait
à Alep, dont des femmes et des militants, il a aussi exécuté des détenus à Harem, Idlib avant de se retirer de la région. On craint aussi que le retrait de l’EIIS de quelques régions, en ramenant
des renforts d’ailleurs, puisse être révélateur de la préparation imminente d’une contre-offensive. » (3)

Le fait que l’aviation gouvernementale ait bombardé des zones libérées de l’emprise de l’EIIS ne fait effectivement que renforcer et confirmer des rumeurs circulant depuis des mois selon lesquelles
le régime baasiste aurait partie liée avec cet « État Islamique » et d’autres groupes islamistes :

« (…) lorsque le régime a procédé à des attaques contre Raqqa et Alep, celles-ci ont visé des quartiers civils (principalement de la classe ouvrière) et non pas des positions ou les quartiers
généraux de l’EIIS. Le quartier général de l’EIIS à Al Raqqa est installé dans le plus grand bâtiment de la ville, il n’est donc pas difficile de le rater, mais au contraire les frappes aériennes
du régime ont visé des écoles et tué des étudiants. L’EIIS a servi de bouc émissaire pendant les attaques du régime contre le soulèvement populaire. Les prisons d’Assad sont pleines de militants
laïcs, civils, non-violents alors que les prisonniers affiliés à Al Qaeda ont été libérés au début de la révolution. » (Idem)

La tâche des révolutionnaires, des communistes, qui n’ont absolument aucun intérêt différent des autres prolétaires, c’est de toujours mettre en avant les activités en rupture avec l’état des
choses actuel, d’œuvrer à ce que le mouvement de lutte de notre classe pousse à toujours plus clarifier ses objectifs et ses perspectives. Nous n’avons rien à attendre d’une alliance avec une
quelconque fraction qui défend les intérêts globaux du capitalisme organisé en État. Et dans ce sens, nous ne pouvons qu’encore une fois citer cette militante syrienne à propos de la question de
l’armement du mouvement et des illusions que des prolétaires peuvent avoir :

« Il est probable que la plupart des combattants soient attirés par le Front Islamique parce qu’il a accès à l’assistance militaire et au soutien étranger qui ont été refusés à l’Armée Syrienne
Libre plutôt que parce qu’ils partageraient leur idéologie. Indubitablement, la formation du Front Islamique et l’unification de grandes et puissantes brigades militaires peuvent amener un avantage
militaire dans le combat contre Assad. Mais gagner la bataille contre le régime (et Al Qaeda), ce n’est pas le même chose que d’accomplir les buts de la révolution. » (Idem)

L’une des grandes leçons que notre mouvement de subversion de ce monde a pu tirer de l’affrontement entre la révolutionnaire et la contre-révolutionnaire en Espagne dans les années 1936-37, c’est
précisément qu’en s’alliant avec un « moindre mal » (une fraction plus progressiste de la bourgeoisie, un « front populaire »), on ne fait pas avancer la défense de nos intérêts de classe mais au
con